Jean-Louis Soulavie,
Mémoires du Maréchal duc de Richelieu…
(1858)
“ La mère de la princesse avait à se reprocher unetrop grande négligence ; car Duchayla, homme d'esprit, à fines réparties, avec une tête farcie d'anecdotes, avait le talent de l'amuser et de lui plaire. La mère ne pouvait à la fois s'occuper de sa fille et du comte Duchayla, et les obstacles qu'elle voulut, mais trop tard, opposera ces amours, augmentèrent la passion de la jeune princesse. La cour du régent, qui jouissait scandaleusement de tous les plaisirs, donnait le ton aux princes et à tous les rangs ; partout on voulait imiter les orgies de Saint-Cloud et du Palais-Royal. ”
