Pierre de Nolhac,
Louis XV et Marie Leczinska
(1900)
“ Pendant ces fiévreuses journées de Metz, dont les courtisans ne doivent jamais perdre le souvenir, la reine Marie vit dans la prière presque continuelle, en proie à une inquiétude qu'aggrave surtout le souci de l'âme du Roi. C'est à ce moment que se révèlent, dans son cœur mis à nu par l'émotion, les sentiments d'amour qu'elle lui garde : « On peut croire, dit quelqu'un de son entourage, qu'elle ne l'aime plus autant; cependant, il n'est pas bien décidé qu'elle ne l'aime plus qu'elle ne le croit elle-même. » ”
