François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Les matelots bretons ont ce proverbe : « Celui qui voit Belle-Isle, voit son île ; celui qui voit Groie, voit sa joie ; celui qui voit Ouessant, voit son sang. ”
François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Les matelots bretons ont ce proverbe : « Celui qui voit Belle-Isle, voit son île ; celui qui voit Groie, voit sa joie ; celui qui voit Ouessant, voit son sang. ”
Edmond-Jean-François Barbier, Journal historique et anecdotique du règne de Louis XV. T. 2 (1847-1856)
“ On n'y manque de rien, et il y a des provisions pour longtemps. On n'est inquiet que pour le fourrage qui est très-rare. M. le maréchal de Belle-Isle a le commandement du dedans de la ville de Prague et des issues, et il y a communication de la ville au camp de M. de Broglie. La discipline y est admirable; pour ne pas être surpris, 1 Par suite de la défection du roi de Prusse, le maréchal de Broglie avait été contraint de se retirer sous les murs de Prague, ville qui avait été prise par l'électeur de Bavière, le 26 novembre précèdent et que dé- fendait le maréchal de Belle-Tsle. ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ Tout le monde entre à Belle-Isle, continua le pêcheur dans sa langue forte et pure, pourvu qu’on ne veuille pas de mal à Belle-Isle ni à son seigneur. Un frisson léger parcourut le corps du mousquetaire. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ J’ai vu et entretenu le maréchal de Belle-Isle, qui sera dans tout pays ce qu’on appelle un très grand homme ; c’est un Newton pour le moins en fait de guerre, autant aimable dans la société qu’intelligent et profond dans les affaires, et qui fait un honneur infini à la France, sa nation, et au choix de son maître. ”
André Dussauge, Etudes sur la guerre de Sept Ans… (1914)
“ Ce Conseil lut tenu le 1er octobre 1750 entre Belle-Isle, Mme de Pompadour, Soubise et Machault. Le Maréchal y lut un long mémoire (Mémoires du Marquis d'Argenson, t. IX, p. 329) . (2) Mémoire de Belle-Isle sur le secours à fournir à l'Autriche, 1756 (Manuscrits du Ministère des Affaires étrangères, Allemagne, 111-74) . (3) Mémoires du Marquis d'Argenson, t. IX, p. 332. (4) Au cours d'en entretien de Marie-Thérèse avec le comte d'Estrées, l'Impératrice s'écria : « Comment se porte Belle-Isle ? ne commence-t-il pas à vieillir ?» ”
Charles Duclos,
Oeuvres complètes de Duclos, précédées d'une notice sur sa vie et ses écrits…
(1820)
“ Le comte de BelleIsle, petit-fils du surintendant Fouquet, ne contribua pas peu à séduire le cardinal, sur qui il avoit du crédit, par le moyen de vieilles amies, jadis protectrices duininistie dans le temps où il n'etoit que l'abbé de Fleury, cherchant à percer. Belle-Isle n'étoit à la mort de l'empereur, ni maréchal de France, ni duc et pair : la guerre seule pouvoit achever sa fortune. ”
J. Lacroix, Éloge de M. le maréchal de Mailly…
“ On dit que dans cette retraite , admirée des gens de guerre, Belle-Isle se couvrit de gloire. Il en aurait eu moins peut-être s'il n'avait pas conseillé la guerre , mais il aurait mieux mérité de l'humanité ; et les modestes suffrages de la sagesse valent bien les lauriers sanglans des batailles. ”
Paul Lacroix,
Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu'à la révolution de 1789
(1861)
“ Il avait acquis et fortifié Belle-Isle ; on y travaillait encore : c'était, disait-on, pour s'y canonner contre le roi, ou rendre cette possession le prix de l'asile qu'il irait de mander aux Anglais. De plus, presque toute la cour, depuis le plus polit jusqu'au plus grand, recevait de lui des présents et des pensions. Un prince qui commence à régner, et qui ne connaît pas encore les hommes, peut s'im que ceux qui reçoivent engagent leur reconnaissance. ”
André Dussauge, Etudes sur la guerre de Sept Ans… (1914)
“ La situation de Belle-Isle devait lui créer de nombreux partisans : « Il aimait à être aimé ». Il y réussit au point que de ses fidèles « il aurait pu faire une religion », non pas comme le prétend Hénault, tant que son rôle fut effacé, mais bien au contraire quand il connut la faveur et la fortune (2) . Il eut comme intimes Vauréal, l'évêque de Rennes, Chavigny, le diplomate, Silhouette qui fut son intendant d'armée et, dans le monde militaire, en dehors du marquis de Castries, Mortaigne, son chef d'état-major en Bohême, le maréchal d'Estrées, Laval, Ségur, ses collaborateurs à Metz. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Belle-Isle, averti du travail actif qui était fait contre lui, résolut enfin, dans le commencement de mars de venir de sa personne à Versailles plaider sa cause. L’autorisation lui en fut accordée, mais à contre-cœur. Rien ne gêne plus la timidité et l’irrésolution des gens, en puissance que la nécessité d’entendre des explications passionnées et d’y faire des réponses précises. ”
Louis-Hector de Villars, Mémoires du maréchal de Villars… (1884-1904)
“ Le 23 juillet, M. Desforts rapporta l'affaire du comte de Belle-Isle pour son échange de Belle-Isle. Cet échange avoit été fait avec des conditions si onéreuses pour le roi qu'il fut dit par un édit, en 1724-, que l'on laisseroit au comte de Belle-Isle des domaines pour trentequatre mille livres de rentes, en attendant que la chambre des comptes eût réglé les justes prétentions de ce que le roi donnoit et recevoit. ”
André Dussauge, Etudes sur la guerre de Sept Ans… (1914)
“ On se contenta de demi-mesures, tout en faisant, à peu de chose près, les mêmes dépenses (1) . Le grand mérite de Belle-Isle fut, du moins, de remettre en ordre une situation qui paraissait inextricable, de créer des forces nouvelles et d'obtenir tout le rendement possible d'une organisation que la politique hésitante et parfois confuse de la Cour, imposait aux meilleurs serviteurs de notre pays. ”
André Dussauge, Etudes sur la guerre de Sept Ans… (1914)
“ Dans ce conflit d'appétits, dans cette véritable révolution sociale que produit l'agiotage du système de Law, alors que les coteries se disputent le pouvoir, Belle-Isle se conduit sans la moindre prudence. Jusqu'à ce jour, il n'a pas eu le temps de commettre des faiblesses et de vivre, soit à la Cour, soit à Paris. La paix qui marque les premières années du règne de Louis XV lui laisse des loisirs qu'il ne consacre pas à son (1) D'Echerac, La Jeunesse de Belle-Isle, p. ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ Votre Majesté sait trop bien qu’il lui suffit de venir seule une badine à la main, pour faire tomber toutes les fortifications de Belle-Isle. — Peste ! s’écria le roi, je ne veux pas qu’elles tombent, ces belles fortifications qui ont coûté si cher à élever. Non ! qu’elles demeurent contre les Hollandais et les Anglais. Ce que je veux voir à Belle-Isle, vous ne le devineriez pas, monsieur Fouquet : ce sont les belles paysannes, filles et femmes, des terres ou des grèves, qui dansent si bien et sont si séduisantes avec leurs jupes d’écarlate ! ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
(1852)
“ Il m'est doux, surtout, de prouver à Votre Majesté combien je m'occupe de ce qui peut lui plaire. Vous faites sourdement fortifier Belle-Isle-en-Mer; c'est un tort. Jamais nous n'aurons la guerre ensemble. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Plus tard, à la vérité, dans ses Mémoires, le grand homme, devenu plus équitable sans être moins dédaigneux, a bien voulu convenir que les dispositions de Belle-Isle étaient bonnes, mais il lui reproche sérieusement de n’avoir pas dans sa marche assez ménagé ses troupes. C’était parler à l’aise ; il eût été plus commode, en effet, de s’y prendre comme il avait fait lui-même, de sauver son armée aux dépens de celle de ses alliés ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ « L’arrivée de M. de Belle-Isle est un triomphe, » écrit d’Argenson. Il trouvait en effet son crédit intact et la confiance inspirée par son nom plus grande que jamais. Son amie, Mme de Vintimille, prête à mettre au jour l’enfant qui devait lui coûter la vie, était au comble de la faveur. Le bruit déjà répandu de la convention prussienne faisait d’autant plus d’honneur à son négociateur que les difficultés avaient transpiré et qu’on les imputait généralement aux hésitations du cardinal, dont Belle-Isle seul, disait-on, avait pu triompher. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est pas d’hier que les Français ont l’habitude de briser leurs idoles aussi rapidement qu’ils les élèvent. De la confiance enthousiaste qui s’attachait naguère au nom de Belle-Isle il ne restait de trace et de souvenir que dans le cœur de quelques amis. Partout ailleurs que chez ces rares fidèles, à la cour, dans les ministères, dans les lieux publics, c’était un récri universel ; les quolibets, les couplets satiriques pleuvaient contre le fou qui avait mené une armée française périr dans un pays perdu, contre la dupe qui s’était laissé jouer par Frédéric. ”
Edmond de Goncourt,
La Duchesse de Châteauroux et ses soeurs
(1879)
“ Le maréchal de Belle-Isle, dont les trois quarts des Parisiens font un homme de génie, ce Belle-Isle qui inquiète l'Europe, n'entre dans son jeu que comme un comparse : elle ne voit en lui qu'un assommoir à ministres, un moyen d'annihiler Maurepas, et elle engage Richelieu à renforcer les prôneurs de Belle-Isle, à répéter qu'il fait au delà des forces humaines, pour lui faire prendre le haut du pavé et tenir le ministère dans l'humilité et le néant. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ À qui en est la faute ? Dieu le sait ! mais je l’ignore. Il n’y a que deux choses que je sais parfaitement, l’une qu’on ne saurait s’en prendre à mon frère, qui était à Strasbourg, ni à M. de Belle-Isle, qui n’avait pas la faculté de se reproduire en des lieux si différens. J’ose avancer, en philosophe de campagne, que je n’ai jamais lu dans l’histoire qu’il fût possible de faire commander de Francfort une armée à Prague... à moins que M. de Belle-Isle, supérieur à saint Pierre, ne fasse des miracles avec son ombre à deux cents lieues de sa présence... ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Enfin, le 19 de mars, un terme fut mis à tous les propos et la situation définitivement arrêtée par l’appel, dans le conseil des ministres, du maréchal de Noailles, déjà commandant en chef de l’armée qui devait faire campagne sur le Rhin. Tout était dit dès lors : Belle-Isle était bien plus que destitué : il était remplacé et allait être oublié, conditions plus dures (l’expérience de tous les ambitieux peut le dire) que l’adversité même pour ceux qui ont goûté la jouissance d’être, suivant l’expression de l’écriture, dans la bouche des hommes. ”
Martine Rémusat, Revue des Deux Mondes
“ Mme de Belle-Isle accordait tous les ans un souvenir romanesque à la date du 22 juillet qui était celle de leur premier entretien sérieux à Francfort. Dans un de ses rares billets datés (il est du 13 octobre 1746) elle écrit : « Les instans que nous pouvons passer ensemble me deviennent chaque jour plus chers parce que j’apprends à vous mieux connaître. » M. de Belle-Isle et Bernstorff s’aimaient comme père et fils. Le maréchal et son frère, le chevalier de Belle-Isle, furent chargés d’une mission diplomatique à Berlin ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Et Belle-Isle, touché jusqu’aux larmes de cette attention, en témoignait lui-même sa reconnaissance à Frédéric en ces termes : «On ne peut être plus touché que je ne le suis de l’attention pleine de bonté avec laquelle Votre Majesté a daigné me faire part de la négociation infructueuse des Anglais, qui montre qu’avec les qualités éminentes dont Votre Majesté est douée, elle joint encore la grâce qui accompagne toutes ses actions [12] . » ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ La substitution de Belle-Isle à Maillebois, réclamée par la cour d’Espagne et accordée pour lui complaire, n’avait produit entre les deux états-majors en conflit qu’une conciliation momentanée. Le général espagnol, le marquis de La Mina, gardait toujours, avec ses ressentimens contre la prépondérance française, la prétention d’exercer, malgré le nombre et la qualité très inférieure des forces dont il disposait, la direction suprême des opérations. Belle-Isle, comme on le connaît, n’était pas homme à la lui céder sans contestation. ”
André Dussauge, Etudes sur la guerre de Sept Ans… (1914)
“ Lorsque, le 2 janvier 1745, on apprit l'arrestation des BelleIsle à Elbingerode, « quelqu'un ayant dit que c'était un malheur d'autant plus grand que les papiers avaient été pris, le Roi répondit avec vivacité : « c'est bien les papiers dont je suis en peine ! » ”
Adolphe Lanne, Le Mystère de Quiberon
“ Ne craignez pas, Monsieur, que Belle-Isle soit soumis à une puissance étrangère, Belle-Isle ne doit se rendre qu’à son souverain légitime, Belle-Isle ne doit recevoir que des troupes françaises et être principalement sous la garde de ses habitants ; et mon Roi, dans sa générosité sans bornes, leur assure les moyens de subsistance en son pouvoir et leur assurera sa protection. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Le coup était si rude, qu’au premier moment l’émotion fut générale ; amis, rivaux, ennemis même, tous y prirent part : Belle-Isle à l’armée, et Mme de Belle-Isle, à Versailles, reçurent de partout des expressions de condoléance d’une chaleur inaccoutumée. Il en arrivait d’Espagne, d’Angleterre, d’Allemagne, partout où le maréchal avait passé ou était connu, a Ressouvenez-vous, lui écrivait Tencin, que vous êtes un héros, et que vous devez l’être jusqu’au bout. ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ Rien de plus facile, sire. Belle-Isle est une terre à moi ; je l’ai fortifiée de mes deniers. Mais comme rien au monde ne peut s’opposer à ce qu’un sujet fasse un humble présent à son roi ; j’offre à Votre Majesté la propriété de la terre, dont elle me laissera l’usufruit. Belle-Isle, place de guerre, doit être occupée par le roi : Sa Majesté, désormais, pourra y tenir une sûre garnison. Colbert se laissa presque entièrement aller sur le parquet glissant. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Les pertes des Français n’étaient que trop réelles. Belle-Isle, en les estimant (comme il le fait dans ses dépêches) à mille ou onze cents hommes seulement, restait peut-être au-dessous de la réalité. Mais la rumeur publique, accrue par les faux rapports d’agens autrichiens, exagéra aussi le mal sans mesure. Il fut acquis bientôt dans toute l’Allemagne que les routes de Bohême étaient jonchées de cadavres, de chevaux morts, d’armes et de canons abandonnés, et que ce qui restait de troupes autour de Belle-Isle, ramassis de malades et de mourans, ressemblait plus à un hôpital qu’à une armée. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Si, malgré toutes ces précautions, le sort toujours incertain des pauvres gens qu’il était obligé d’abandonner serrait le cœur paternel de Belle-Isle, ceux qu’il devait emmener avec lui, plus sains de corps, mais non moins malades d’esprit, lui causaient presque autant de souci. Dès qu’il devint apparent qu’il avait en vue un projet de délivrance, ce fut dans tous les rangs de l’armée une joie si peu tempérée et si bruyante qu’à tout instant on pouvait craindre qu’un avis indiscret recueilli par les malveillans, si nombreux dans Prague, n’allât tout révéler à l’ennemi. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Il est impossible de renverser plus complètement les rôles. (Caruiti. — Storia di Carlo Emmanuel III, t. II, p. 20 et suiv.) On dit qu’avant d’être rendu aux Français, le corps de Belle-Isle fut enterré au village de Saulse avec cette inscription qui contient un étrange jeu de mots : hic inter salices insula pulchra jacet. — M. d’Arneth (t. III, p. 304) se plaint que dans les récits piémontais on ne fait pas assez de place à l’action des Autrichiens dont la présence pourtant décida de la victoire. ↑ Belle-Isle au comte d’Argenson, 21 juillet 1747. ”
Ernest Fouinet, Le Robinson des glaces (1855)
“ Oh! monsieur Mahé, que je souffre de ne pas pouvoir sauver ces malheureux qui échouent peut- en ce moment ! La côte de Belle-Isle est mauvaise partout ; vous avez la roche de Bassepalais qui n'est pas douce. Etre retenu à terre... ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ Belle-Isle est fortifiée, admirablement fortifiée ; Belle-Isle a une double enceinte, une citadelle, deux forts détachés ; son port renferme trois corsaires, et ses batteries de côte n’attendent plus que du canon. — Je sais tout cela, Monsieur, répondit le roi. — Ah ! Votre Majesté sait tout cela ? fit le mousquetaire stupéfait. — J’ai le plan des fortifications de Belle-Isle, dit le roi ?... — Votre Majesté a le plan ?... — Le voici. — En effet, sire, dit d’Artagnan, c’est bien cela, et là-bas j’ai vu le pareil. ”
Alfred Martin, Sept heures cinquante minutes en ballon… (1872)
“ Si je relate ce petit incident en passant, c'est qu'il explique une lettre que m'écrivit ce brave homme et que je cite plus loin : elle exprime, mieux que je ne saurais le dire, les sentiments qui animaient cette brave et généreuse population de Belle-Isle. Tandis que le paysan breton se dirigeait en hâte vers Palais, chef-lieu de l'île, toute la population de Loc-Maria s'était réunie autour de la maisonnette qui nous abritait. Déjà le curé et le vicaire étaient auprès de nous et nous prodiguaient les premiers soins qu'exigeait notre état. ”
