Ernest Fouinet, Le Robinson des glaces (1855)
“ N'y a-t-il pas cela, Corentin? s'écria-t-elle d'une voix émue. — Oui, ma mie. — Mère Gotte, je t'embrasse ; si ce journal arrive jusqu'à toi, embrasse-le. Adieu! adieu à M. Mahé, à tous mes amis. Du courage. Dieu garde cette bouteille ! A présent, en mer! Que je t'embrasse!... Je pars pour te lancer aux flots, et je prierai pour toi au retour. — Sa prière a été exaucée, dit Gotte, en reprenant le journal, et je vais à présent prier Dieu pour lui. Toi, Alix, tu iras dès demain offrir des fleurs à la Vierge de Bon-Secours. ”
