Xavier Marmier,
Les fiancés du Spitzberg (Nouvelle édition…
(1880)
“ Je sais depuis longtemps que nul danger ne l'effraye. Il est comme le pétrel, qui ne s'ébat jamais mieux que lorsque le vent souffle à déraciner les cornes d'un boeuf. Il faut que je touche à une autre corde. Ah ! j'y suis. Vous avez raison, reprit-il à haute voix en s'applaudissant intérieurement de ce qu'il considérait comme une manoeuvre des plus ingénieuses, vous avez raison. Je ne conçois pas, en vérité, à quoi je songeais. Mais, à propos, avez-vous été content du dîner d'hier ? – Très content, répondit Marcel, qui comprenait de moins en moins où Blondeau voulait en venir. ”
