Mousse (botanique)

Définition et enjeux

Henri Jean Antoine Rodet,  Botanique agricole et médicale… (1872)

“ Il suffit qu'un peu de terre se soit déposée sur les aspérités d'un rocher, dans les fissures d'un tronc d'arbre, pour qu'une Mousse s'y développe, surtout à l'exposition du nord, car l'humidité est une condition nécessaire à son existence. Les petites plantes dont nous parlons se montrent généralement d'autant plus abondantes dans une localité, que les végétaux dicotylédons et monocotylédons y sont eux-mêmes moins vigoureux et plus rares. ”
Source : Gallica

Paul Maisonneuve,  Botanique, anatomie et physiologie végétales… (1892)

“ Reproduction des Muscinées. — Les Mousses se multiplient par stolons, bourgeons, bulbilles, etc., et par fécondation. Celle-ci offre des phases compliquées : la spore donne un pro-embryon qui devient la Mousse proprement dite ; celle-ci produit l'oosphère, qui fécondé devient l'oospore ou l'oeuf (génération sexuée) , laquelle donne naissance au fruit de la Mousse, rempli de spores (génération asexuée) . ”
Source : Gallica

Portrait de Félix-Archimède Pouchet Félix-Archimède Pouchet,  Traité élémentaire de botanique appliquée… (1835-1836)

“ Les Allemands ont fait de nombreuses observations sur l' évolution des séminules des mousses ; ils ont vu que celles-ci émettent d'abord un ou deux filamens inarticulés qui se divisent, et de la ramification desquels naît la de la jeune mousse, ensuite les filamens primitifs se transforment en radicelles. Hedwig, dans cette germination, croyait apercevoir les cotylédons.
Cette famille est nombreuse ; on connaît plus de douze cents espèces de mousses ; il est probable que quand les voyageurs donneront une plus grande attention à ces plantes , la science fera de rapides acquisitions.
”
Source : Gallica

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