Philippe Van Tieghem,
Éléments de botanique. Botanique spéciale
(1891-1894)
“ Les anthéridies y occupent, mêlées de paraphyses, l'extrémité des branches mâles, comme les archégones l'extrémité des branches femelles ; à la maturité, elles expulsent par l'ouverture terminale toute la masse des cellules mères des anthérozoïdes. Dans le sporogone, l'assise des cellules mères des spores prend, comme dans les Sphaignes, la forme d'une cloche recouvrant une columelle hémisphérique. Le pédicelle demeure aussi très court, mais le sporange s'allonge, déchire la coiffe à sa base et l'entraîne à son sommet, comme dans les Mousses ordinaires. ”
