Jacques de La Faye, Histoire de l'amiral Courbet (1891)
“ Et pourtant, l'heureux vainqueur de la rivière Min, le commandant en chef de l'escadre de l'Extrême Orient, le héros que la France acclame, que l'Europe et l'Amérique applaudissent, envie, à l'heure actuelle, le capitaine de vaisseau dont le nom disparaît derrière le sien, car le commandant du Duguay-Trouin a près de lui un fils, dont la bravoure et le patriotisme viennent de s'affirmer, et Courbet, le cœur saisi d'une indéfinissable tristesse, ne peut s'empêcher de dire : « Si j'avais eu, comme Pagnac, un fils combattant à mes côtés, rien n'aurait manqué à ma joie. » ”
