Pierre-François-Paul de Courbet

Définition et enjeux

Paul Collin G. Courbet et son oeuvre (1868)

Il n'a pas la seconde vue des visionnaires ; il n'habite pas les mondes surnaturels; il n'entend rien au spiritualisme. C'est un tempérament tout d'une pièce, qui est impressionné par les objets et les exprime comme il les sent, sans être distrait par des visées étrangères à son métier de peintre.
On comprend dès lors ce dédain de tout ce qui n'était pas la terre qu'il avait sous les pieds.
Courbet était absolument fermé au sens d'une beauté immatérielle, en dehors des conditions formelles de la vie.
Source : Gallica

Paul Collin G. Courbet et son oeuvre (1868)

Courbet était un instinct plus encore qu'un cerveau. Il devait à son bon sens rude, introublé, marchant droit devant lui, d'avoir trouvé, dans la forêt de l'art, un chemin qu'un autre, plus raffiné et peut-être plus artiste, n'aurait pu trouver sans d'innombrables luttes.
Source : Gallica

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