Florilège des musées du Palais des arts de Lyon (1928)
“ C'est un monde, d'une unité parfaite et d'une diversité charmante. C'est là, dans ces fragiles chefs-d'œuvre, que le génie asiatique, collaborant avec les dieux de la terre et du feu, traduit de la manière la plus poétique son sentiment secret des rapports entre l'univers et l'individuel, entre la permanence et la forme qui passe, entre la volonté réfléchie et l'accident. Un peintre français, Raphaël Collin, aima de passion ces objets si beaux et d'un goût si rare. Il en fit une collection, œuvre de sa vie, sans cesse épurée, qu'après sa mort le Musée de Lyon acquit de ses héritiers (1917) . ”
