Pierre-Joseph Proudhon,
Du principe de l'art et de sa destination sociale
“ J’ai vu souvent rire de.cette effrayante idée de M. Chenavard ; mais je ne l’ai jamais vu réfuter par personne. Cependant le fait de notre décadence artistique subsiste ; personne ne le nie, et plus n’est besoin d’être , misanthrope pour ajouter qu’avec cet épuisement de la faculté esthétique, la mortification de la conscience semble aujourd’hui en train de s’accomplir. Le sentiment qui domine, en effet, parmi les masses, ce n’est pas réellement un besoin d’art, c’est un besoin de luxe : ce qui n’est pas tout à fait la même chose ”
