Résumé

Portrait de Paul Eudel Paul Eudel L'Hôtel Drouot et la curiosité en 1882… (1883)

Il faut ensuite aller au Salon, au bois ou aux panoramas. Que sais-je? Il y a une fête au Trocadéro, une réception à l'Académie, une exposition nouvelle aux Arts décoratifs, une vente importante à l'hôtel Drouot, une première au musée Grévin, et le reste.
Le soir, les dîners d'amis, la pièce nouvelle au théâtre, les réceptions hebdomadaires, la réunion du comité dont vous faites partie, s'emparent de vous comme d'un esclave, jusqu'au moment où, éreinté, fourbu, anéanti, brisé de fatigue, tombant de sommeil, l'heure bienheureuse du repos arrive enfin.
Source : Gallica

Portrait de Paul Eudel Paul Eudel L'Hôtel Drouot et la curiosité en 1882… (1883)

Il en est d'elles maintenant comme des fragments de verre colorés qui servent à animer les kaléidoscopes ; chaque secousse les détruit, chaque mouvement les fait renaître.
La collection de M. Delbergue se composait de 32 dessins et aquarelles et de 28 tableaux, pour la plupart de dimensions modestes, comme il convient à un amateur qui n'a que l'espace restreint d'un cabinet et ne dispose pas d'un palais. Peu et bien : telle était la devise de cet amateur. Aussi avait-il su réunir certaines œuvres d'élite qui permettent de classer très haut cette galerie dans l'estime des délicats.
Source : Gallica

Portrait de Paul Eudel Paul Eudel L'Hôtel Drouot et la curiosité en 1882… (1883)

Paris, plus brillant que jamais, a repris son train de plaisir, sa vie sceptique et brûlée. C'est à peine si l'on se souvient de la vente de Mlle Heilbronn et des grosses pertes chiffrées de tous côtés. Il n'est plus question de Capoul aux trois quarts ruiné ni de la débâcle de M. Rouzeaux-Nilsson qui a perdu la tête. On a déjà oublié que les frères Coquelin ont été légèrement écornés et que Mme Engalli, désespérée, a dû conduire son mari chez le docteur Blanche. A Paris, comme dans la ballade, les morts vont vite.
Source : Gallica

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