Jean Nicolas Quatremère de Roissy, Histoires d'Agnès Sorel et de Madame de Chateauroux… (1825)
“ Le titre de maîtresse, même d'un Roi, blesse les bonnes moeurs. Il offre à l'esprit des idées de beauté et d'amour, mais en même temps des idées de séduction , d'ambition , d'empire absolu. L'estime , la considération ne peuvent être pour une femme , dans la position de maîtresse, quelque belle et puissante qu'elle soit. L'envie, la haine publique s'attachent toujours aux favorites des Rois, parce qu'on leur attribue les fautes des amans couronnés qu'elles passionnent et maîtrisent. ”
