Henri Blaze de Bury,
Madame de Stein et Goethe
“ Cette crise, qui sauva Goethe et le mit à flot, fut le résultat non voulu par elle, mais forcé, des mille complications qu’elle lui créait, et voilà comment l’éternel fêminin doit être glorifié jusqu’en ses plus féroces diableries, car la morale du brave Chrysale ne s’applique point aux héros de ce monde, et telle grande coquette, en poussant hors de ses gonds le génie qu’elle traîne à sa suite, aura plus fait pour la gloire d’un grand homme que l’honnête et digne femme qui raccommode ses chausses, soigne son pot-au-feu, et qui ne peut rien, elle, que pour son bonheur. ”
