Henri Blaze de Bury,
La Jeunesse de Goethe. — Frédérique Brion
“ Goethe n’est ni rêveur, ni sentimental, ni enthousiaste, et cependant il y a de tout cela dans ce récit d’une heure fortunée ; il y a surtout du feu, le feu sacré de la jeunesse. Cinquante ans ont passé sur cette douce pastorale de Sesenheim, et il en parle comme si c’était d’hier, et pour décrire toutes les sensations, peindre les moindres fleurettes de ce beau mois de mai de son existence ; il retrouve l’entrain, l’aisance et la sympathie d’un cœur qui ne songe encore qu’à se laisser vivre et se dépenser librement. ”
