Paul Lehr, Niederbronn, la Naïade et une journée de Niederbronn… (1860)
“ Venez à Niederbronn, partisans d'outre-Rhin ! Venez jouir en paix de mon vallon divin : Mon Urne est aussi riche en maris pour vos filles, Et puis. à des Français vous donnerez le pain ! » La Naïade à ces mots, d'un filet d'eau m'arrose Et m'éveille soudain, puis m'offrant double dose Du liquide cristal, me dit avec douceur; « J'aime à compter sur toi, bien-aimé visiteur; « Tu me dois la santé, tu vas plaider ma cause !. » Mon digne Ami, voilà le rêve que je fis : Dans ma perplexité pour toi je le transcris. ”
