Résumé

Une reconnaissance d'officiers sur Niederbronn… (1904)

La reconnaissance du capitaine Zeppelin constitue un modèle d'audace et d'habileté. Il avait accompli de point en point sa mission : il avait reconnu de ses yeux, comme il lui était ordonné, qu'il n'existait pas de rassemblements français entre la frontière et Wœrth, avait eu tous les renseignements qu'il pouvait prendre, s'était procuré lettres et journaux, avait fait à l'ennemi tout le mal possible, brisant le télégraphe pour céler la marche de sa patrouille. Arrivé à Wœrth, non content du résultat obtenu, il voulut pousser jusqu'au contact : on ne peut l'en blâmer.
Source : Gallica

Une reconnaissance d'officiers sur Niederbronn… (1904)

Le capitaine Zeppelin fait mettre pied à terre à sa troupe devant l'auberge. Il commande un léger repas et fait entrer tous les chevaux dans l'étroite grange où ils ont peine à tenir ; ils sont débridés et on leur donne la musette d'avoine : seconde imprudence plus grave que la première (la liberté rendue au gendarme) et qui devait perdre la reconnaissance !
Source : Gallica

Une reconnaissance d'officiers sur Niederbronn… (1904)

Leur officier court à eux : « Non, non ! ce ne sont pas les Allemands qui arrivent ! c'est au contraire le général de Bernis qui s'approche ! — A la maison — à l'assaut ! Il faut que nous ayons la gloire de les prendre à nous seuls ! » C'est alors qu'il aperçut à l'entrée de la cour un corps étendu : c'était le maréchal des logis Pagnier, tué raide.
Source : Gallica

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