Georges Spitzmüller, À la rescousse (1918)
“ C'est le lieutenant Hulin qui commande à présent l'escadron. Les dragons sont calmes et tristes. La mort de leur capitaine les a affectés. Il est tombé, frappé d'une balle en plein cœur, à la tête d'une poignée d'hommes qui défendaient avec lui la courbe de Fommeroye. Là eut lieu un terrible corps à corps, au milieu des balles. Le Boche n'est pas allé plus loin. Mais le combat continuait, sauvage. Des cuirassiers à pied sont venus relever les dragons qui se sont repliés, emportant le corps de leur capitaine. Et maintenant, ils attendent l'ennemi. On dit qu'il approche. ”
