Résumé

Historique du 4e régiment de hussards… (19..)

Pendant trois jours, 4, 5, 6 avril, le régiment est de ceux qui jetés à l'improviste au devant de l'envahisseur, mal avertis des mouvements en cours, ignorant tout du terrain, n'ont qu'un mot d'ordre « tenir ».
Il tient.
Soixante heures d'un âpre combat ininterrompu et le bataillon de Roquette-Buisson, commandé avec autant de décision que de sang-froid, oblige l'ennemi à stopper, le chasse même du bois de l'Arrière-Cour, le refoule jusqu'à la route de Mailly-Raineval.
Les meilleurs fantassins ne se seraient pas accrochés au sol avec plus de ténacité, n'auraient pas avancé avec plus d'élan.
Source : Gallica

Historique du 4e régiment de hussards… (19..)

Enfin le 9 novembre, le 4e hussards, avant-garde de la division quitte le cantonnement , passe le fleuve le 10 au matin. Son chef le colonel Parrot avec autant d'entrain cavalier que de sens tactique, saisit l'occasion. Il donne aux efforts de tous une impulsion vigoureuse, brise les ultimes résistances qu'il rencontre et ne s'arrête, au jour et à l'heure fatidique (11 novembre 11 heures) qu'à Grammont à 25 kilomètres en avant de l'infanterie française.
Source : Gallica

Historique du 4e régiment de hussards… (19..)

Le 8 août, changement d'armée : le général Debeney, en liaison avec les Anglais, se déclanche à son tour, Maigneley, Fescamps, Framicourt sont pour nos cavaliers autant de bivouacs nids à bombes où chaque nuit sévissent les Fokkers, mais déjà les escadrons ont la satisfaction de pouvoir dépasser l'infanterie.
Cependant le Commandant en chef des armées alliées, qui, dès lors, a l'initiative et l'ascendant, ne laisse plus aux allemands le moindre répit. Le corps de cavalerie est appelé dans les Flandres où il sera aux ordres de Sa Majesté le Roi Albert Ier.
Source : Gallica

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