Jean Petithuguenin, Le premier choc (1918)
“ Los assaillants ne renoncent pas encore. Ils se dispersent en tirailleurs pour offrir moins de prise aux balles et aux obus et courent comme des fous droit sur les tranchées. On ne peut leur refuser de la bravoure. Ces gens-là, si faux, si barbare que soit l'idéal pour lequel ils se battent, montrent un vrai mépris de la mort. A la fin, pourtant, sous la mitraille terrible qui les fauche, ils s'enfuient. Le lieutenant Marie, au spectacle de ce combat, était transporté du même enthousiasme que quand il avait assisté, du haut d'un colombier, à la reprise d'Arsimont. ”
