Résumé

Noyon, Roye, Lassigny (1921)

“ A droite, au Mont Renaud, l'ennemi est contenu toute la matinée ; la butte du Piémont, défendue par les cuirassiers à pied, n'est enlevée qu'après 14 assauts ; à gauche, l'ennemi ne peut entrer dans Courcelles. Au centre, appuyées par un violent tir d'artillerie et des tanks, les divisions d'assaut de von Hutier emportent les premières lignes et, au prix de pertes énormes, s'enfoncent de 9 kilomètres de profondeur jusqu'au delà de Ressonssur-Matz. Malgré cette progression rapide, le front de la 3e Armée française n'est nulle part rompu. ”
Source : Gallica

Noyon, Roye, Lassigny (1921)

“ La fixation du front.
A la mi-septembre, après la bataille de la Marne et la poursuite de l'ennemi jusqu'à l'Aisne, l'armée Maunoury: aile gauche de l'armée française, tient la rive droite de l'Aisne et de l'Oise au nord de Compiègne et essaye de déborder, par le massif de la petite Suisse, l'aile droite allemande. La fatigue des hommes, le manque de munitions, le mauvais temps et aussi l'âpre résistance de l'ennemi font échouer cet essai d'enveloppement.
”
Source : Gallica

Noyon, Roye, Lassigny (1921)

“ Se retirant dans leurs positions de la ligne Hindenburg, les Allemands évacuent toute la région le 18 mars 1917.
Aussitôt les habitants de Lassigny, de Plessis-de-Roye reviennent nombreux au pays ; ils se réinstallent dans les ruines ou dans des habitations provisoires en bois et ils s'empressent de réparer les quelques maisons habitables, de rendre à la culture quelques parcelles de champs. Plessis-de-Roye, Lassigny reprennent une apparence de vie ; une mairie, une école sont installées dans des baraquements.
”
Source : Gallica

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