Joseph Bédier,
Revue des Deux Mondes
“ Même tactique et dispositifs analogues en plusieurs autres secteurs de la 3e armée. Ainsi la 72e division (général Ferradini) n’avait laissé au Nord de la Divette que de faibles éléments de couverture, qui devaient s’y maintenir seulement durant le temps nécessaire à l’installation du gros des troupes sur la seconde position. Au point du jour, ces petites garnisons sont attaquées. Trois heures plus tard, à 9 heures, on les avertit toutes, téléphoniquement, que leur mission est remplie, que les régiments sont en place, et qu’elles peuvent se replier. ”
