Théophile Bonie

Élements biographiques

Théophile Bonie Cavalerie en campagne : tactique française (1888)

Tels sont les principes généraux que nous posons pour le combat à pied ; en voici le résumé : Toutes les fois que la cavalerie peut agir par le choc, un seul combat à cheval et à l'arme blanche.
En toutes circonstances, quand il ne pourra en être ainsi, la guerre moderne imposant à la cavalerie la nécessité de mettre en jeu tous ses ressorts, cette arme emploiera ses qualités suprêmes d'initiative, d'indépendance et de hardiesse en développant jusqu'aux plus extrêmes limites le fond et la vitesse de ses chevaux pour tenter au loin les coups les plus hardis.
Source : Gallica

Théophile Bonie Étude sur le combat à pied de la cavalerie (1877)

Être sur un cheval qui bondit dans l'espace, franchit les grandes distances à toute vitesse, nous porte à tire-d'aile sur un point où nous n'étions pas attendus, et nous dérobe aussitôt à la vue, c'est un charme qu'aucun autre exercice ne saurait donner. L'entrain de l'animal, son souffle puissant, le bruit de ses sabots battant le sol, la rapidité de la course, le vent que l'on perce et qui fouette le visage, toutes ces sensations portent à la tête et donnent une sorte de vertige qui enivre.
Source : Gallica

Théophile Bonie Cavalerie en campagne : tactique française (1888)

La cavalerie étant douée de qualités et d'aptitudes spéciales, le maximum de sa puissance ne saurait être atteint que par l'application des principes s'adaptant au caractère individuel et particulier de l'arme. Née pour la vitesse, merveilleuse quand son action se traduit au loin, dans des horizons sans limites, par son entrée en scène subite, imprévue, avec une rapidité qui trouble et déroute, elle devient lente dans ses déplacements, lourde et difficile à manier dans le service d'exploration en marche ou en station si on lui impose l'échelonnement de ses forces au lieu de la concentration.
Source : Gallica

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