Résumé

Saint-Quentin-Cambrai. La Ligne Hindenburg… (1921)

Les premiers tanks portent sur le devant d'énormes fascines lourdes de trois tonnes, serrées par des chaînes qu'ils jettent en travers des tranchées et des boyaux. Opérant sur un terrain en partie vierge de trous d'obus, les tanks, au maximum de vitesse, écrasent les larges nappes de fils de fer barbelés. Derrière chaque tank, les minces colonnes d'infanterie s'avancent en silence, baïonnette au canon. En même temps, des obus fumigènes masquent l'attaque à la vue des observateurs ennemis. L'infanterie s'engage
dans les passages pratiqués dans les réseaux.
Source : Gallica

Saint-Quentin-Cambrai. La Ligne Hindenburg… (1921)

Ce sont de l'ouest à l'est, le canal du Nord, de la Somme à la Scarpe : le canal de Saint-Quentin, de la Haute-Somme à l'Escaut ; enfin à l'est de Cambrai, le canal de Sàmbre et Oise.
Pays aux larges plaines fertiles où croissaient céréales, lin et betteraves et qu'enrichissait aussi, avant la guerre, l'industrie active (tissage, sucreries) des nombreuses petites villes groupées au bord des cours d'eau.
Ravagé, ce pays prospère et riche renaît peu à peu, grâce au labeur intelligent de sa population.
Source : Gallica

Saint-Quentin-Cambrai. La Ligne Hindenburg… (1921)

Le 29, l'offensive française (groupement Valabrègue, 18e et 3e corps) franchit la vallée de l'Oise, escalade les pentes du plateau et approche de Saint-Quentin où le VIIe corps allemand défend les faubourgs de la ville.
Le moment est critique pour les Allemands. En toute hâte, le Xe corps de réserve et le corps de cavalerie Richtoffen arrivent sur le champ de bataille et s'engagent.
Mais en même temps que progresse l'offensive française, se déclenche, sur la face nord du front de l'armée Lanrezac, une forte attaque de la Garde et du Xe corps allemand.
Source : Gallica

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