Paul Lehr, Niederbronn, la Naïade et une journée de Niederbronn… (1860)
“ Naguère à Niederbronn la Naïade me dit : « Fidèle visiteur, tu plaideras ma cause! » Je l'ai fait, mais j'ignore, avocat sans crédit, Si l'on écoute mieux les vers que l'humble prose. J'ai pu de Niederbronn vanter les bois ombreux, Les vallons enchanteurs, les douces promenades ; Mais je n'ai pas l'esprit assez présomptueux Pour vouloir, en docteur, diriger les malades. A qui faisais-je appel? A ceux que leur santé Autorise à choisir, en toute liberté, Le lieu qui leur promet le plus de jouissances. ”
