Résumé

Le médecin politique. M. Floridor… (1846)

Venez donc tâter le pouls à mon docteur, vous qui parlez si bien, terrible pamphlétaire ! venez, et vous sentirez les pulsations de la véritable vitalité administrative ! vous sentirez vibrer par-dessus tout la fibre électorale. Sans doute le préfet est, avant tout, un agent électoral; vous lui en faites un reproche, il s'en glorifie.
A l'oeuvre on connaît l'ouvrier, aux élections on connaît le préfet.
Après cela il faut être juste, on ne doit pas attribuer à M. Floridor seul toute la gloire de ses succès électoraux dans son département.
Source : Gallica

Le médecin politique. M. Floridor… (1846)

Voilà, se dit-il à lui-même, un homme comme il nous en faut, un de ces hommes solides, à idées fixes; créatures dévouées, fermes sur leurs principes comme des bornes sur leurs bases; n'ayant qu'un but, qu'un devoir à remplir; méprisant les obstacles, et prêts à aller, tête baissée, accomplir les missions les plus chevaleresques !
Et un beau soir M. Floridor reçut, sous le cachet du
ministre, le titre de sous-préfet, avec l'ordre de partir immédiatement pour son nouveau poste.
Source : Gallica

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