La Garde nationale de Forbach… (1830)
“ Le Préfet de la Moselle, non content de défendre le fond de son arrêté, veut encore en disculper la forme : « Il est conçu en termes modérés ; s'il n'a pas dit tous les motifs qu'avait l'autorité pour le prendre, c'est pour épargner un peu de honte à ceux qui le font attaquer aujourd'hui. » Misérables excuses qui s'anéantissent devant l'arbitraire d'une mesure inique. Si votre arrêté, M. le Préfet, est écrit avec politesse, c'est que l'absence de faits graves vous contraignait vous-même à cacher le tranchant du poignard dont vous avez frappé les habitans de Forbach ”
