A d Ailly de Verneuil

Résumé

A d Ailly de Verneuil A Monsieur A. Breistroff de Rochebrune… (1869)

L'Empereur, à son entrée dans Charleroi, complimenta l'officier du génie sur son brillant courage et lui donna les épaulettes de lieutenant-Colonel.
Deux jours après, M. Breistroff assistait à la bataille de Ligny, bataille où il semblait que chaque soldat eut rencontré dans son adversaire un ennemi mortel et se réjouit de trouver enfin l'instant de la vengeance bataille, dit Blucher dans son rapport,
qui peut être considérée comme une des plus acharnées dont l'histoire fasse mention, et où moins de soixante mille Français eurent la gloire de mettre en déroute près de cent mille ennemis.
Source : Gallica

A d Ailly de Verneuil A Monsieur A. Breistroff de Rochebrune… (1869)

Nous avons annoncé il y a peu de jours la mort de M. le colonel Breistroff ; nous venons aujourd'hui jeter un coup d'œil sur cette vie si laborieusement et si dignement remplie, et qu'un seul instant a suffi pour trancher.
Fils d'un brave militaire, qui avait gagné sur le champ de bataille tous ses grades, jusqu'à celui de lieutenant-colonel du génie, qui avait eu deux chevaux tués sous lui, à côté de Kléber, M. Breistroff résolut de marcher sur les glorieuses traces de son père, et ses premières études furent dirigées vers ce but.
Source : Gallica

A d Ailly de Verneuil A Monsieur A. Breistroff de Rochebrune… (1869)

Les frégates le Mogador et l'Isly mouillaient dans la rade de Blaye. La position était des plus difficiles pour le Sous-Préfet; quatre cent cinquante prisonniers gémissaient dans des souterrains, à soixante pieds au-dessous du niveau de la mer. Une révolte était imminente, elle éclata, et les prisonniers, par ordre du commandant de la place, allaient être fusillés, lorsque l'intervention toute conciliante et humanitaire de M. Breistroff put empêcher une si triste exécution.
Source : Gallica

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