Résumé

Albert Albrier Le colonel Baron Martenot de Cordoux… (1867)

Au commencement d'avril 1813, le chef de bataillon François Martenot avait été chargé de s'emparer d'une position formidable entre Stellia et Vera-Crux , non loin de Vittoria, et cette position était protégée par une épaisse forêt, où étaient cachés six mille guérillas commandés par le terrible chef Mina. Avec une poignée de braves, l'intrépide Martenot marche droit à l'ennemi ; un coup de feu l'atteint à la jambe droite et ne fait qu'animer son courage.
Il se précipite sur les Espagnols au cri de : « Vive l'Empereur ! » les culbute, les met en fuite et se maintient ferme à son poste.
Source : Gallica

Albert Albrier Le colonel Baron Martenot de Cordoux… (1867)

Heureusement la nuit arrive, nuit épaisse et profonde qui lui permet d'effectuer sa retraite en bon ordre (1) .
Telle fut la part que prit à ce combat mémorable le général baron de Cordoux. A ce courage bouillant, à cette intrépidité, comment ne pas reconnaître le sang bourguignon ! Honneur à ce brave enfant de l'Auxois dont la gloire est si grande et si belle !
De 1815 à 1847, tous les historiens de Waterloo n'ont cessé d'imputer au général baron de Cambronne ces immortelles paroles : « La garde meurt et ne se rend pas. »
Source : Gallica

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