Albert Albrier, Le colonel Baron Martenot de Cordoux… (1867)
“ Au commencement d'avril 1813, le chef de bataillon François Martenot avait été chargé de s'emparer d'une position formidable entre Stellia et Vera-Crux , non loin de Vittoria, et cette position était protégée par une épaisse forêt, où étaient cachés six mille guérillas commandés par le terrible chef Mina. Avec une poignée de braves, l'intrépide Martenot marche droit à l'ennemi ; un coup de feu l'atteint à la jambe droite et ne fait qu'animer son courage. Il se précipite sur les Espagnols au cri de : « Vive l'Empereur ! » les culbute, les met en fuite et se maintient ferme à son poste. ”
