Albert Albrier

Albert Albrier Les naturalisés de Savoie en France de 1814 à 1848 (1878)

La Savoie, qui, dans les siècles passés, a vu naître tant d'hommes éminents, a produit de nos jours bien des esprits distingués; mais, si beaucoup de Savoyards ont conquis sur le sol natal une renommée durable, beaucoup aussi ont acquis sur la terre étrangère une notoriété qui ne s'effacera pas. Combien de Savoisiens, — alors que la Savoie n'était pas réunie à la France, — ont quitté le pays de leurs ancêtres, sont allés se fixer sur le sol français, et ont réclamé du souverain des lettres de naturalité !
Source : Gallica

Albert Albrier Le colonel Baron Martenot de Cordoux… (1867)

Heureusement la nuit arrive, nuit épaisse et profonde qui lui permet d'effectuer sa retraite en bon ordre (1) .
Telle fut la part que prit à ce combat mémorable le général baron de Cordoux. A ce courage bouillant, à cette intrépidité, comment ne pas reconnaître le sang bourguignon ! Honneur à ce brave enfant de l'Auxois dont la gloire est si grande et si belle !
De 1815 à 1847, tous les historiens de Waterloo n'ont cessé d'imputer au général baron de Cambronne ces immortelles paroles : « La garde meurt et ne se rend pas. »
Source : Gallica

Albert Albrier Les naturalisés de Savoie en France de 1814 à 1848 (1878)

« Un étranger devient citoyen français lorsque, après avoir atteint l'âge de 21 ans accomplis et avoir déclaré l'intention de se fixer en France, il y a résidé pendant dix années consécutives. »
« La loi de 1790 et les constitutions de 1791 et de 1793, dit M. Alauzet, avaient fait résulter la volonté de l'étranger de s'établir en France de certaines circonstances, telles que l'acquisition d'un immeuble, le mariage avec une française (1) , » imposant ainsi la naturalisation comme on impose la naturalité.
Source : Gallica

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