Frédéric Masson,
Aventures de guerre, 1792-1809…
(1894)
“ Notre infanterie, nous prenant pour des troupes ennemies fit feu sur nous; mais comme elle était fort élevée, les balles passèrent au-dessus de nos têtes. Nous prîmes un moment après deux pièces de canon russes que nous fûmes obligés de lâcher. Les Russes en prirent quatre des nôtres que nous leur enlevâmes. L'infanterie russe se livrait à toute outrance au désespoir : les soldats tiraient les uns sur les autres. Des bataillons et des escadrons français se trouvaient dans le milieu des Russes, et les Russes dans le milieu des Français ”
