Théodore Jean Joseph Séruzier, Mémoires militaires du baron Séruzier… (1894)
“ Je vis toute l'étendue du danger et je frémis à l'idée de perdre mes pièces. Je me souvins alors des manœuvres d'infanterie que j'avais vu exécuter dans la campagne d'Égypte, et je m'avisai de faire de même avec mes canons (1) ; sur-le-champ, je me forme en carré, mes grenadiers dans les intervalles (ce mouvement dut paraitre fort bizarre à la cavalerie ennemie) . Cette cavalerie, placée comme elle venait de s'établir, doutait si peu d'enlever mon artillerie, qu'elle me chargea de toutes parts en s'abandonnant. ”
