Les propos de Cassandre (1866)
“ Acceptant résolument le suffrage universel comme base du droit politique, l'Empereur Napoléon III a dû se dire : « A moi, l'élu des millions de citoyens, à moi le mandataire de la nation, ou, par délégation de moi-même, à mon gouvernement tout entier l'obligation de diriger dorénavant les évolutions de l'élection. Nulle masse d'hommes ne peut, sans chef, faire route avec sécurité : l'Empereur est désormais le chef naturel de la France, il ne saurait abandonner les populations sans conseils, sans indications de candidatures venant de haut, dans les moments solennels de la vie nationale. » ”
