Le Gouvernement personnel et l'opposition… (1868)
“ Quel est l'homme de bien dont le coeur ne bat pas plus vite au nom de liberté ? Oui ; la liberté de la presse et le droit de réunion, l'égalité sociale, la supression de ces luttes fratricides où les hommes s'égorgent comme des bêtes fauves, l'abolition de la peine de mort sont des vérités incontestables ; mais pour les faire triompher et régner, il ne suffit pas que les gouvernements les protègent, il ne suffit pas que la voix de quelques-uns les réclame; il faut encore que l'humanité s'en rende digne. ”
