Résumé

L'empereur du Mexique (1864)

“ Les idées françaises assurent à ces populations tous les biens qu'elles n'ont pas ; elles les délivrent de tous les maux sous lesquels elles sont courbées; et ces idées, du reste, ne sont plus exclusivement celles de notre patrie, mais celles de l'humanité. La preuve en est dans l'empressement que met l'Empereur à déclarer aux Mexicains qu'en les leur apportant, c'est une propriété qu'il leur restitue, et qu'ils sont libres d'en disposer comme d'un bien propre, sans qu'il réclame d'eux autre chose que l'amitié du Mexique pour la France ! ”
Source : Gallica

L'empereur du Mexique (1864)

“ Amérique doit y être un jour le représentant de la politique régénératrice dont l'influence transforme en ce moment l'Occident européen. Tout en puisant en lui-même et dans son nom des garanties de force et d'influence, il doit s'être identifié tellement la pensée de notre Empereur, qu'il devienne pour le nouveau monde ce que Napoléon III est, de l'aveu de tous, pour l'ancien.
Un tel prince ne pouvait être que l'oeuvre privilégiée de la Providence.
”
Source : Gallica

L'empereur du Mexique (1864)

“ Qu'importe l'examen des formes politiques ou administratives qui doivent être adoptées pour la régénération d'un peuple, quand ce peuple est à la veille d'être emporté par un Souverain jeune et hardi dans ces régions supérieures? Il devient une préoccupation secondaire. Comme Napoléon III, Maximilien Ier ne prétend pas opprimer mais résumer; il ne veut pas qu'on s'incline, il veut qu'on se redresse; il prétend obéir à toutes les inspirations de quelque profondeur qu'elles montent, pourvu qu'elles soient le produit du patriotisme et non de la passion. ”
Source : Gallica

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