Résumé

La journée du 6 août 1870 : Froeschwiller… (1887)

Mais le général Montaudon qui s'attendait, semble-t-il, à être attaqué lui-même, ne prêta pas à cette canonnade, d'une intensité croissante d'heure en heure, et qui mettait tous les cœurs en émoi, l'attention dont elle était digne de sa part. En vain le canon tonna sans interruption, les troupes françaises à Sarreguemines, représentant un ensemble de forces de 20 bataillons avec artillerie et cavalerie assorties, séparées du théâtre de l'action par deux heures et quart de marche, ne partirent point !
Source : Gallica

La journée du 6 août 1870 : Froeschwiller… (1887)

Une ligne imposante de batteries, rangée en arrière du village de Spicheren, tint l'ennemi en respect, en lui tirant ses dernières salves.
Le mouvement de retraite s'opérait de même dans la vallée de Forbach, à la suite de l'attaque de la 13e division prussienne, sur le flanc gauche et les derrières de la position, attaque qui fut contenue quelque temps par les dragons du colonel Dulac, la compagnie du génie de réserve, et quelques détachements de réservistes d'infanterie qui venaient de débarquer à la gare.
Source : Gallica

La journée du 6 août 1870 : Froeschwiller… (1887)

Deux de ces vallées donnaient accès au théâtre du combat. La première, celle suivie par la division de Lespart, aboutissait, à Niederbronn, à G kilomètres en arrière du front de Mac-Mahon ; l'autre, la vallée de Dambach, débouchait sur le flanc même des combattants, par le défilé très encaissé du Jagerthal, qui eût été, croyons-nous, praticable, au moins pour un corps d'infanterie. Celle-ci
eût pu ainsi assaillir de flanc et à dos les Bavarois de l'aile droite ennemie.
Source : Gallica

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