La journée du 6 août 1870 : Froeschwiller… (1887)
“ Mais le général Montaudon qui s'attendait, semble-t-il, à être attaqué lui-même, ne prêta pas à cette canonnade, d'une intensité croissante d'heure en heure, et qui mettait tous les cœurs en émoi, l'attention dont elle était digne de sa part. En vain le canon tonna sans interruption, les troupes françaises à Sarreguemines, représentant un ensemble de forces de 20 bataillons avec artillerie et cavalerie assorties, séparées du théâtre de l'action par deux heures et quart de marche, ne partirent point ! ”
