Résumé

Rapport sur les opérations du deuxième corps de l'armée du Rhin dans la campagne de 1870… (1871)

Personne ne met en doute que, pour la défense d'un État, certaines forteresses ne doivent être transformées en grandes places de manœuvres et de dépôt, par la construction d'une ceinture de forts extérieurs, avancés assez loin pour rendre vaines les tentatives de bombardement. On sait aussi que le choix des emplacements de ces ouvrages doit être déterminé de telle sorte qu'ils puissent servir de points d'appui efficaces et de jalons, pour ainsi dire, à des lignes de bataille que l'armée nationale viendra occuper pour y attendre l'attaque de l'ennemi.
Source : Gallica

Rapport sur les opérations du deuxième corps de l'armée du Rhin dans la campagne de 1870… (1871)

Le mouvement du 26 corps s'exécute le matin du 19, la brigade Lapasset formant arrière-garde et occupant, en échelons, les positions successives entre lesquelles le gros des troupes défile. L'ennemi ne se manifeste que par le feu de quelques tirailleurs auxquels les nôtres répondent. Les ire et 2e divisions viennent s'établir, en deux lignes, sur le flanc sud de la montagne jusqu'à la Moselle en avant de Longeville, avec des postes avaucés dans les villages de Scy et Chazelles; la brigade Lapasset campe en arrière de Longeville ; la cavalerie et l'artillerie de réserve, au pied des pentes.
Source : Gallica

Rapport sur les opérations du deuxième corps de l'armée du Rhin dans la campagne de 1870… (1871)

Si, à ce moment, l'avantage était à nous sur le plateau de Spickeren, il n'en était pas de même dans la vallée de Stiring où le général Vergé, quoique ses troupes se battissent avec vigueur, perdait du terrain.
Son infanterie est repoussée des bois de gauche, les tirailleurs prussiens s'avancent, prennent de flanc noire artillerie, lui tuent un assez grand nombre d'hommes et de chevaux; un caisson, traversé par un obus, fait explosion et augmente le désordre.
Source : Gallica

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