Résumé

La campagne de 1870 jusqu'au 1er septembre…

Le maréchal obéit, et un ordre de mouvement daté du 22 au soir fit connaître à l'armée de Châlons qu'elle allait se poster en avant.
Tout en se rendant compte de la position particulièrement difficile et délicate dans laquelle se trouvait le maréchal de Mac-Mahon vis à vis de l'Empereur qui s'était attaché aux pas de l'armée ; tout en rendant justice et hommage à ses sentiments de haute déférence et de dévoûment pour le chef de l'État, d'obéissance aux injonctions du ministre de la guerre, nous devons le blâmer énergiquement d'avoir exécuté un ordre qu'il n'approuvait pas.
Source : Gallica

La campagne de 1870 jusqu'au 1er septembre…

Quant à nous, que la triste capitulation de Sedan a faits prisonniers de guerre et qui, sur le sol ennemi, spectateurs impuissants de la lutte qui continue, ne pouvons aider aux succès que par nos vœux ardents de citoyens et de soldats, nous avons peut-être aussi une tâche à remplir : celle d'essayer de rendre nos loisirs profitables au pays et à l'armée en recherchant les causes de nos désastres et les changements qu'il est urgent d'apporter dans nos institutions militaires.
Source : Gallica

La campagne de 1870 jusqu'au 1er septembre…

L'Empereur monta à cheval pour se rendre sur le lieu du combat et rencontra en chemin Mac-Mahon blessé qu'on ramenait à Sedan.
C'est dans ces moments désespérés que le maréchal de Villars lançait son bâton dans les retranchements de Denain; que Napoléon-le-Grand, dont l'énergie et le courage grandissaient avec le danger, paraissait devant ses soldats, et, par quelques paroles inspirées, leur donnait à choisir entre le déshonneur et la mort.
L'Empereur n'avait d'autre parti honorable à prendre que de se mettre à la tête des troupes : il sauvait à la fois l'armée et la dynastie.
Source : Gallica

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