Émile Jourdy, Les vaincus de Metz (1871)
“ Mais justement grâce à cette particularité, en se plaçant sur la rive gauche de la rivière, la vallée de la Moselle forme un vaste fossé naturel qui remplit bien mieux encore le rôle d'obstacle ; c'était une grande faute que d'abandonner le passage de la rivière. Une fois que l'ennemi l'eut franchie sans obstacle, il gravit les pentes escarpées qui dominent la rive gauche et s'installa commodément sur le plateau incliné dont les pentes peu mouvementées s'étendent jusqu'aux crêtes concentriques de la Meuse, entaillées seulement par les vallées des tributaires de la Moselle. ”
