N J Cornet, Une quinzaine à Spickeren après la bataille du 6 août 1870 (1870)
“ Les prières de ta vaillante mère, celles de tes bonnes sœurs ainsi que de ton petit frère, de tous, en un mot, ne te manqueront pas. » Le jeune sergent avait répondu à l'attente de son père et combattu comme un lion sur la côte de Spickeren. Au moment où il venait de sauver les papiers de son régiment, il se sentit blessé et fut emporté du champ de bataille par un camarade auquel il dit : « Si je meurs, fais savoir à mon père et à ma mère que je les bénis et que je meurs en aimant Dieu. » Mais Dieu l'avait conservé à la vie. ”
