Élie Sorin, Les martyrs du siège de Paris (1872)
“ L'Ecole des Beaux-Arts vit, non sans surprise, arriver cette immense toile et un cri d'admiration s'échappa devant cette œuvre d'élève. Automédon, figure nue, plus grande que nature, à pied, retient de toute la force de ses poignets vigoureux deux immenses chevaux qui se cabrent et piaffent au bord de la mer, tandis que leurs vastes crinières flottent échevelées dans le vent. Homme, chevaux, mer, ciel, tout cela est enlevé avec une couleur grondante, si nous osons ainsi parler; l'artiste s'est révélé dans toute sa sublime étrangeté. ”
