Adhémar de Chalus

Élements biographiques

Adhémar de Chalus Wissembourg, Froeschwiller, retraite sur Châlons… (1882)

Elle ignorait absolument ce principe fondamental, à savoir : qu'une reconnaissance de cavalerie doit marcher jusqu'à ce qu'elle voie l'ennemi, et qu'une fois le contact pris, elle ne doit plus le perdre.
Les fractions de la division Douay et les régiments de la division Duhesme, placés au nord de la forêt de Haguenau, envoyaient des reconnaissances vers la Lauter, mais sans pousser au-delà. Des escadrons se dirigeaient chaque jour du côté du Rhin pour tâcher, mais en vain, de découvrir ce qui se passait de l'autre côté du fleuve.
Source : Gallica

Adhémar de Chalus Wissembourg, Froeschwiller, retraite sur Châlons… (1882)

Tout d'un coup des masses de tirailleurs débouchant du Niederwald et du Petit-Bois se précipitèrent en avant en poussant des hurrahs formidables. Les fantassins qui tenaient encore furent obligés de se jeter dans le Grosser-Wald. Les deux batteries de la division de cavalerie durent abandonner un canon et quatre mitrailleuses entre les mains des Prussiens. La plupart de leurs officiers étaient hors de combat. L'ennemi s'empara sans difficultés d'Elsasshausen, où il n'y avait presque que des morts et des blessés.
Source : Gallica

Adhémar de Chalus Wissembourg, Froeschwiller, retraite sur Châlons… (1882)

Mais le 16e bataillon de chasseurs à Seltz, et le 50e d'infanterie à Wœrth, Soultz et Oberbetschdorf, faisaient bonne garde, de même que la cavalerie légère de la division Duhesme qui était répandue à travers toute la plaine d'Alsace, des Vosges au Rhin.
Nos avant-postes formèrent un efficace rideau. Il est vrai de dire que les Allemands ne mirent jamais de forces considérables en jeu pour les traverser. La cavalerie du Prince royal ne montra certainement pas, dans les débuts de la campagne, l'esprit d'entreprise et d'audace dont elle devait donner tant de preuves plus tard.
Source : Gallica

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