Adhémar de Chalus, Wissembourg, Froeschwiller, retraite sur Châlons… (1882)
“ Elle ignorait absolument ce principe fondamental, à savoir : qu'une reconnaissance de cavalerie doit marcher jusqu'à ce qu'elle voie l'ennemi, et qu'une fois le contact pris, elle ne doit plus le perdre. Les fractions de la division Douay et les régiments de la division Duhesme, placés au nord de la forêt de Haguenau, envoyaient des reconnaissances vers la Lauter, mais sans pousser au-delà. Des escadrons se dirigeaient chaque jour du côté du Rhin pour tâcher, mais en vain, de découvrir ce qui se passait de l'autre côté du fleuve. ”
