G Viguier, Éloge d'Eugénie de Guérin : discours très honorablement mentionné par l'Académie des Jeux floraux (1867)
“ Toutes les fibres de son cœur virginal soupirent, comme une harpe d'or, les harmonies de la poésie, de la vertu, de l'amour; tout - lui donne vie et jouissance; mais l'amour de son frère Maurice, son frère pat le sang, le frère jumeau de son âme, le fils de sa tendresse, a depuis longtemps rempli son cœur et le remplit jusqu'à plein bord. Elle souffre de ses souffrances, jouit de ses jouissances, elle a « tout mis en lui, » elle vit de sa vie. Poète comme sa sœur, et comme elle amant de la nature, Maurice l'égale, sinon en beauté morale, du, moins en talent. ”
