Alfred Grailhe, Étude sur Eugénie de Guérin (1870)
“ Un voyageur demande parfois l'hospitalité ; on lui donne le vivre et le gîte. Eugénie a des attentions pour les plas pauvres ; elle leur prépare une douceur, du jambon au sucre, par exemple, et se trouve bien dédommagée par l'appétit de son hôte et la façon dont il se lèche les doigts. De loin en loin, il vient des visites de Cordes, de Gaillac ; alors on s'amuse. Eugénie est toute à tous ; elle danse au besoin et se prête à toutes les joies de ses amis, ainsi qu'à leurs amusements, seulement pour leur être agréable. ”
