Henri Mazuel, Éloge d'Eugénie de Guérin : discours (1867)
“ Mon ciel de tous les jours et son même horizon. Mais , en général, ce sont, comme ici, de soudaines et courtes inspirations qu'elle n'a pas suivies. Si l'on veut trouver la véritable veine poétique d'Eugénie, c'est dans sa prose qu'il faut la chercher. Là les beautés abondent. Ses lettres, son Journal offrent mille expressions jetées en passant, qui fixent une image d'un trait juste et délicat. Son talent de peintre ne s'arrête pas au simple trait. Le Journal renferme de vrais tableaux pleins de vérité et de grâce. ”
