Ernest Zyromski, Eugénie de Guérin (1921)
“ En lisant les confidences fraternelles, Eugénie est frappée par cette profondeur de vision qui pénètre, à travers le cœur d'un homme, dans le cœur de tous les hommes ; et elle écoute cette force de retentissement qui donne à ces notes quotidiennes l'accent d'un chant éternel. Ainsi elle nous aide à comprendre comment l'âme d'un seul s'ouvre, en se décrivant, à la plainte de l'humanité. Un fait bien observé révèle une loi de la vie. Le génie de la synthèse est l'épanouissement et le triomphe de l'esprit d'analyse. Le classicisme est la puissance d'élever l'individuel à l'universel. ”
