Adélaïde-Louise d'Eckmühl Blocqueville, Perdita. Nouvelle édition (1889)
“ Rêves de gloire, rêves menteurs d'amour, peut-être vous faites-vous vérités à la lueur du jour qui brille au delà de la tombe? FERNAND. — Moi aussi je souffre dès que je suis loin de vous, Madame!... Des ressouvenirs vagues , adorés, brûlants, m'ont poursuivi tout le jour... Ils me parlaient dans le cœur d'une terre ardente à plantes inconnues et splendides, où sans la foi je croirais avoir vécu déjà, tant j'ai de désir de la revoir avec vous... Vous souriez cruellement, Perdita!... vous raillez une pauvre âme de poète , qui rêve, qui soupire et qui espère, en attendant que son amour le tue. ”
