Ernest Seillière,
La vraie Marguerite de Faust - Frédérique Brion dans la légende et dans la réalité
“ « Oh ! s’écrie Gambs après ce préambule, combien mon cœur s’enflammait de colère à chaque mot de ce discours qui ne s’adressait nullement à moi cependant ! N’était-ce pas là toute mon aventure ? N’avais-je pas été attiré, amorcé de la sorte ? Rentrer dans ma chambre, m’asseoir devant ma table et écrire à Frédérique une lettre de congé dans toutes les formes, ce fut pour moi l’affaire d’un instant. Depuis cette époque, je ne me laissai jamais entraîner dans aucune amourette jusqu’au jour où je fus un homme mûr, pourvu d’une situation indépendante. » ”
