Charles Adolphe Wurtz

Charles Adolphe Wurtz

Résumé

Portrait de Charles Adolphe Wurtz Charles Adolphe Wurtz La Théorie atomique (1879)

On sentait la chaleur de la lutte, non pas contre ses adversaires scientifiques, — jamais on n’en a vu trace dans son enseignement, — mais contre l’ignorance, l’obscurité. Et la lumière qui s’était faite pour cet esprit supérieur se communiquait limpide et chaude à ses auditeurs.
Ce n’était pas un auditoire seulement qu’il devait trouver à la Faculté de médecine, mais tout ce qu’il fallait pour créer une véritable école. Il y obtint un local qui, agrandi et arrangé par ses soins, suffit pendant des années à son activité et à celle des jeunes savants qu’il sut grouper autour de lui.
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Portrait de Charles Adolphe Wurtz Charles Adolphe Wurtz La Théorie atomique (1879)

Après la mort de celui-ci, elle s’était fixée auprès de son fils Adolphe ; c’était un plaisir de la voir chez lui, s’intéressant à tout, aimable et souriante, malgré sa surdité, seule infirmité que l’âge lui eut apportée, et heureuse au milieu de ce cercle de famille charmant dont son fils faisait la vie.
Les premières années d’Ad. Wurtz s’écoutèrent dans le paisible et riant presbytère de Wolfisheim. On ne peut guère imaginer de conditions meilleures pour le développement normal d’un jeune garçon.
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Portrait de Charles Adolphe Wurtz Charles Adolphe Wurtz La Théorie atomique (1879)

Celle de Wurtz, malgré le développement spécial et magnifique qu’il lui donna plus tard dans le sens de ses études de prédilection fut dès l’abord et resta toujours remarquablement ouverte dans toutes les directions : science et littérature, beautés de l’art et de la nature, tout l’attirait et lui procurait des jouissances élevées en le mettant en communion avec les grands esprits qui sont comme les guides de l’humanité vers l’idéal.
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