Résumé

Hippolyte Faure E. Millon. Notice biographique lue à la Société d'agriculture… (1868)

Et maintenant si vous voulez connaître cette brillante faculté de généralisation dont j'ai parlé, je vous engage, Messieurs, à lire les premières pages du traité de chimie organique de M. Millon, celles principalement qui sont consacrées au carbone, à l'eau, à l'azote, à l'ammoniaque; vous constaterez avec quelle hauteur de vues, avec quel esprit philosophique sont exposées et examinées les propriétés de l'oxigène, du carbone, de l'hydrogène, de l'azote selon le rôle que chacun de ces éléments peut jouer dans les combinaisons d'origine organique.
Source : Gallica

Hippolyte Faure E. Millon. Notice biographique lue à la Société d'agriculture… (1868)

Mais qu'une expérience tentée avec hésitation, surveillée avec patience soit suivie de succès, qu'un phénomène espéré et qu'on n'a point encore vu, se manifeste tout à coup; qu'une combinaison nouvelle vienne à prendre naissance, alors la joie se montre sur tous les visages, les yeux brillent, les cœurs battent, l'enthousiasme éclate dans tout le laboratoire et l'impression générale se traduit par des acclamations.
Source : Gallica

Hippolyte Faure E. Millon. Notice biographique lue à la Société d'agriculture… (1868)

C'est encore à l'absence ou à la présence d'une petite quantité d'acide nitreux que l'acide nitrique affaibli doit cette propriété singulière de conserver intacts, ou d'attaquer violemment le cuivre et d'autres métaux.
Je ne puis passer sous silence non plus le remarquable résultat que M. Millon sut tirer de l'emploi de l'urée pour empêcher la production de l'acide nitreux et faciliter la formation de l'éther nitrique que personne avant lui n'avait pu obtenir. Pour cette fois, Messieurs, je laisse encore parler Berzélius.
Source : Gallica

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